Référencement naturel
Cet article a pour vocation d’avertir les acteurs du Web sur ce qu’il ne faut pas faire lors du référencement d’un site Internet. Il n’est en aucun cas un bêtisier. Nous n’avons pas pour but de blâmer ou de juger mais de conseiller. Dans beaucoup de cas, les erreurs sont rectifiables. Ce billet joue donc un rôle de correcteur (pas de fatalisme chez nous !).
Lorsque l’on tape une requête dans le champ de recherche Google, celui-ci nous propose des mots clés, les plus populaires parait-il. Cette fonction s’appelle Google Suggest.
Pour un même nombre de visiteurs uniques par jour, deux boutiques e-commerce, proposant le même type de produits, à des tarifs similaires, peuvent avoir un taux de conversion sensiblement différent. Nous l’avons constaté dans l’exercice quotidien de notre métier. Quel est donc ce secret, cette baguette magique qui permet de transformer le visiteur en client ?
Au départ, il y a avait le Big Bang ! Non, je me suis trompé de registre. Au départ, Google ne pouvait prendre en compte plus de 100ko par page Web (Ah la préhistoire). La multiplication de liens entraînant la hausse du poids d’une page Web, Google a décidé de limiter le nombre de ces liens.
La concurrence qui règne dans les résultats de recherche de Google « classique » est pratiquement absente de Google « Images ». Pourtant, l’intérêt des internautes pour les images et le contenu les accompagnants est bel et bien existant. Ce désintéressement des acteurs du Web de Google Images ne nous empêche pas de créer un billet dédié aux bonnes pratiques du référencement d’images dans Google version 2010.
Avec l’avènement du web communautaire, la création de sites de rencontre a explosé en France (et ailleurs …). Finie l’époque où tous les célibataires, quelles que soient leurs origines, leur religion, leur couleur de peau ou encore leurs opinions politiques se retrouvaient sur Meetic pour se rencontrer. Aujourd’hui, les internautes se cyber-lovent (du verbe cyber-lover) avec plus de précision. Ainsi, on a vu naître des sites de rencontre destinés aux personnes de confession juive, musulmane ou aux chrétienne, d’autres aux noirs, aux maghrébins ou aux portugais, ou plus récemment aux gens de gauche ou à ceux de droite.
Suite à une discussion avec un e-commerçant et quelques lectures sur des forums e-commerce, je me suis aperçu que le référencement est mal compris de ce milieu. Ce n’est pas tant les outils et les moyens mis en œuvre qui sont inefficaces, mais les critères de réussite qui ne correspondent pas à la réalité du web et aux possibilités qu’offre un site Internet. Beaucoup de paramètres qu’un expert SEO s’empresse de vérifier ne sont pas pris en compte.
Comme pour les américains, l’année 2009 aura été pour le moteur de recherche Google celle du changement. Même S’il a constamment évolué en 10 ans, le moteur de recherche en particulier, et la société Google en général ont connu plus d’une nouveauté en 2009 : Modifications dans les algorithmes, nouveaux outils et services, rachat de sociétés… Pour faire simple, Google veut conquérir le monde du Word Wilde Web ! (ce n’est pas une nouveauté me diront certains).
Beaucoup d’entreprises désireuses d’investir dans la visibilité de leur site Internet sont confrontées à un choix de taille, un choix dont leur avenir dépend partiellement : référencement naturel ou liens sponsorisés ?
Il est connu que le moteur de recherche Google limite le nombre de pages d’un même sous domaine dans ses résultats de recherche. En effet, pour une requête donné, il n’est pas possible de trouver plus de deux résultats pour un même sous domaine. Cette pratique porte le nom de « Clustering ». Mais malgré cela, il est possible d’occuper plus de deux positions dans les résultats de recherche.
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